André Kertész et son travail sur les ombres

Les arbres sont majestueux. Ils projettent de vastes ombres portées sur les paysages urbains, insérant des lignes verticales supplémentaires ou déjouant les prévisions des architectes en imposant leurs formes sinueuses.

Des photographes comme Harry CALLAHAN ont utilisé la force graphique des arbres avec des photographies fortement contrastées.

André KERTESZ a lui aussi photographié les arbres qui deviennent un élément graphique au même titre que les tours ou les bancs.

L’arbre insère des courbes dans la géométrie rectiligne. Il renforce aussi l’image en lui donnant de la profondeur et en insistant sur le point de vue en plongée adopté par l’artiste.

Les arbres peuvent aussi venir en opposition avec les éléments architecturaux, évoquant alors les vestiges d’une nature sacrifiée ou réduite à la portion congrue dans les grandes métropoles.

KERTESZ utilise la thématique de l’ombre pour évoquer un passé révolu où les oiseaux n’ont plus de perchoirs que les ombres portées d’un arbre sur un mur.

KERTESZ a enfin inséré l’image d’un arbre dans sa dernière série de polaroid évoquant le décès de son épouse, ce qui montre la puissance évocatrice de l’arbre à ses yeux.

Voici quelques photographies qui rappellent modestement les recherches de ces deux grands photographes.

La valse des arbres …..

Des arbres décoratifs même dénudés ….

La majesté de l’arbre en contre plongée

La force de l’arbre en contre jour dans un paysage de neige. 

 

 

 

 

 

 

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